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 Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]

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MessageSujet: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Sam 5 Oct - 20:53




Léo-Irvin & Alice
Un soir pour se confier
Un soir de chaleur, un soir pour faire la fête, voilà ce que pense Alice assise à son bureau devant son cahier où les formules de chimie se mélangent. N’ayant aucune envie de continuer ces devoirs qui n'en finissent pas, Alice consulte son téléphone portable : aucun message. Elle ressent alors un sentiment de solitude, comme d'hab' quoi. Elle a comme bruit de fond cette série télé pourrie que sa mère adore, elle décide alors d’allumer sa chaine hifi pour faire disparaitre ce fond sonore qu’elle déteste. Le morceau de musique entrainant, qui passe à la radio, commence à faire mouvoir Alice. Elle se met à se dandiner sur sa chaise puis elle se lève et se met à danser, à bouger pour libérer toutes les mauvaises pensées, pour oublier cette journée de cours qui s’est mal passée.
Elle décide alors de sortir, de se changer les idées. Elle prend son sac, vérifie si tout ce qu’elle a besoin est dedans. Puis sur la pointe des pieds sort de sa chambre, longe le couloir, ce couloir qui lui fait un peu peur avec tous les portraits des ancêtres de la famille Mac Andrew, et descend les escaliers. Arrivée en bas, elle passe par la cuisine, une pièce décorée à l’ancienne avec des meubles rustiques mais en voulant faire le moindre bruit pour ne pas éveiller les soupçons de sa mère qui se trouve dans le salon, Alice fait tomber un verre et le casse. Sa mère sort alors de sa série télé et crie du salon :
« Alice ? C’est toi qui as fait tomber quelque chose ?
Oui, oui. Je vais ramasser. »

Elle s’exécute. Par la suite, Alice se dépêche d’atteindre le hall d’entrée. Elle ouvre le placard à chaussures et prend les plus belles. Des escarpins couleur crème. Puis la demoiselle ouvre la porte, et sort. Libérée, pense-t-elle.
Elle prend la direction de la maison de son ange tout en mettant ses écouteurs dans les oreilles. « Feeling my way through the darkness, guided by a beating heart… » Et la voilà qui se déhanche dans la rue. Alice s’arrête devant un magasin de cupcakes, l’eau à la bouche, elle entre. Dans le magasin, aux couleurs rose bonbon et blanc meringue, Alice regarde tous les cupcakes de la vitrine mais aucun ne ressemble à ceux que préfère son ange. Voyant qu’elle hésite à choisir, la vendeuse lui propose de lui faire un petit assortiment de cupcakes. Alice avec un grand sourire accepte. Dix minutes plus tard, la petite gourmande ressort avec un petit paquet avec dedans six cupcakes qu’elle partagera avec Leir.
Elle continue alors son chemin et fait une pause dans un square. Elle s’assoit sur un banc et regarde autour d’elle. Des enfants jouant avec leur père la fait sourire. C’est un sourire de tristesse qui apparait sur ses lèvres. La scène étant trop dure, Alice quitte le square au bord des larmes. Elle aurait aimé avoir une enfance comme celle de ce petit garçon et de cette petite fille qui se donnent à cœur joie de voler le chapeau de leur père.
Toujours la musique dans ses oreilles et en chantonnant « Wrecking Ball » de Miley Cirus, Alice traverse la rue adjacente à celle de Leir. Elle marche encore cinq bonnes minutes puis se retrouve face à la maison de Leir. Elle attend la fin de sa chanson avant de sonner. Le hautparleur grésille et une voix grave répond :
« Oui ?
Leir, c’est Alice
, dit la demoiselle d’une voix hésitante.
Ah ! Coucou toi ! »
Alice ressent la joie que peut dégager Leo rien qu’en parlant.
« Que viens-tu faire ici ? lui demande-t-il
J’ai besoin de parler et de me changer les idées avec mon ange préféré.
Oh ! Attends, j’arrive. Ne bouges pas de là ! »

Et la communication s’arrête net. Le cœur battant la chamade, Alice est impatiente de voir le visage rayonnant de Leir, de le prendre dans ses bras, qu’il la cajole. Elle n’a pas le temps de rallumer la musique, qu’un homme, qui fait une tête et demie de plus qu’elle, l’enlace très fort, et l’embrasse sur le front. Des larmes coulent alors sur les joues de la demoiselle. Elle extériorise tout ce qu’elle a sur le cœur depuis le début de cette journée. Léo lui tend alors un mouchoir, la prend par la main et l’emmène dans un endroit tranquille pour qu’elle puisse se confier. Pendant le trajet, même s’il est assez court, Alice explique a son ami que cela va de moins en moins bien avec ses parents, elle a l’impression qu’il y a moins de tendresse qu’auparavant. Et c’est très dur à supporter.
Arrivés, les deux jeunes gens s’assoient sur l’herbe, Alice entre les jambes du garçon. C’est pour elle un moment apaisant. Elle en est sûre maintenant, elle l’aime.

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Dernière édition par Alice Mac Andrew le Sam 26 Oct - 19:21, édité 1 fois
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Screwdriver
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Jeu 24 Oct - 19:40

Dans les autres régions de l'hémisphère nord, à cette période de l'année, les effets de la fraîcheur se font déjà bien ressentir. À ce moment-là, on a déjà ressortis les manteaux d'automne, et l'on se cramponne en serrant les doigts aux parapluies ou aux imperméables. Certains même ont la chance d'avoir déjà de la neige, ces bienheureux. Mais non, ce n'est pas mon cas. J'habite à Palm Springs, où il fait chaud tout l'année. On crève sous la chaleur, ici, et je suis toujours en T-shirt, attendant qu'il fasse un peu plus frais pour sortir une veste un peu plus chaude. Je trouve cela déprimant. Je ne sais pas comment on fait pour vivre dans un endroit où il ne neige pas à Noël ; mais comme il ne neige pas chez moi, est-ce à dire que je ne vis pas non plus ? Que je suis une chose morte et froide qui ne parvient pas à se réchauffer sous le chaud climat des tropiques ? Si seulement. Mais je sens bien que je suis en vie : je respire, je dors, je bois, je me noie. Je suis inséré dans un cercle de routine où rien ne peut me faire sourire.
Si, deux choses. Tout d'abord, la pensée que mon père est à Palm Springs. Depuis que je le sais, je fais des efforts pour surmonter cette canicule : s'il y arrive, je dois y arriver si je veux me montrer digne de lui. Si je m'effondre, je lui donnerai raison de m'avoir abandonné à ma naissance. La seconde chose... j'ai plus de mal à en parler. Ce n'est pas l'objectif principal de ma vie, et pourtant, il compte infini pour moi. Il n'a pas de valeur. C'est tout simplement être avec Alice. Je sais que je parais raisonnable quand je dis ça. Oh, c'est bien plus cruel que ça, comme situation. Moi, je sais que je l'aime, je n'en ai jamais douté. Je ne croyais pas à l'amour jusqu'au moment où il m'a frappé en plein cœur. J'ai d'ores et déjà compris que je ne peux plus avoir quelqu'un d'autre dans ma vie : ou bien je conquiers le cœur d'Alice, ou bien il ne me reste plus qu'à passer ma vie en solitaire, dégoûté de toutes les autres femmes qui ne lui arrivent pas à la cheville. Malheureusement, je ne suis pas de ceux qui peuvent compenser l'amour déçu par un comportement frivole : je suis pur dans mes sentiments, ce qui rend le tout plus complexe. Je crois comprendre qu'elle m'aime aussi, mais comment en être certain ? Comment puis-je voir une autre femme sans savoir ? Je risquerais de la perdre, seulement pour ne pas avoir su. Aiden se moque régulièrement de moi : il trouve que l'amour ne me va pas au teint, qu'il me rend indécis, incapable d'apprécier la vie. « Détends-toi. » n'arrête-t-il pas de me répéter dès que nous sortons. Certes, je suis détendu, mais il parle de mon état d'esprit, comme si j'avais un verrou dans la tête. C'est pourquoi il m'a mis au défi de prendre une décision : ou bien je lui avoue mes sentiments, ou bien je tire un trait sur elle.
Justement, la voilà, devant chez moi. Je pensais à elle, la voilà. C'est un signe, n'est-ce pas ? Heureusement qu'elle ne me voit pas, car je suis tremblant. C'est un peu inattendu de la voir, je ne me sens pas prêt à lui parler. Bon sang, je suis heureux de la voir, mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Je me précipite dans la salle de bain, regarde mon visage en secouant la tête. J'ai bien dormi cette nuit, je n'ai donc pas de cernes sous les yeux, ce qui est un soulagement. Mais je n'aime pas mon visage, à part les traits de mon père que je crois reconnaître. S'il n'y avait pas ces traits sur mon visage, je crois que je n'aurais pas trouver le courage d'aller voir la fille de mes rêves. Heureusement, ils me sauvent. Bon. Pas d'horrible bouton sur le visage, pas de pli disgracieux, mon sourire est doux, mes cheveux sont plus ou moins bien coiffés. J'arrange deux petites mèches qui avaient décidé de ne pas suivre le mouvement, l'un se révolte encore, j'abandonne, je ne veux pas faire attendre Alice. Ressortant de la salle de bain, j'attrape en vitesse mon portable sur mon bureau, puis je fonce jusqu'à l'entrée de la maison, où Alice m'attend toujours. Heureusement, elle n'a pas eu le temps de s'ennuyer, et moi, je ne suis pas trop essoufflé. Heureusement, me dépêcher ne m'a pas empêché de paraître sous mon meilleur jour.
J'ai toujours été assez direct avec elle, comme si nous étions effectivement ensemble, mais de là à former un couple... Non, il y a un monde que j'aimerais franchir. Elle sait que je tiens à elle, mais les vrais sentiments sont peut-être la seule chose que nous ignorons l'un de l'autre. J'espère que ça viendra avec le temps ; je n'ai pas envie d'une rencontre brutale, comme m'y pousserait Aiden. J'aime la sentir contre moi : si j'avais besoin de confirmation, alors là je l'obtiens. À chaque fois, c'est une confirmation. Moi, je me sens bien. Mais ce n'est pas le cas d'Alice. Je vois ses larmes couler et mon cœur se brise. Je déteste la voir comme ça. Je voudrais trouver immédiatement le moyen de faire cesser ses larmes, mais c'est impossible. S'il suffisait de l'enlacer pour résoudre tous ses problèmes, je serais le champion de son cœur. Mais voilà, la vie est complexe, comme nos cœurs. Je réfléchis intensément, attendant que la solution miracle vienne ; mais comme elle ne vient pas, je comprends que je ne peux pas rester là sans rien faire. Je lui tends un mouchoir en espérant que ce soit la meilleure chose à faire. Cela semble la calmer un peu, même si ça ne résout pas tous ses problèmes. Pendant que nous marchons vers un parc, elle se met à me parler librement. Je me contente de l'écouter attentivement, j'imagine que c'est le mieux à faire. Je ne suis pas exactement dans la même situation qu'elle. C'est vrai, les problèmes familiaux, je connais. Moi avec mon père qui ne m'avait pas reconnu, elle avec ses parents adoptifs qui ne l'avaient jamais beaucoup aimée... dès le départ, j'avais pu la comprendre, parce que je savais ce que cela faisait que de n'être rien pour ses parents. Mais elle et moi, c'était différent. En effet, je n'ai aucun lien avec mon père, que par ailleurs j'admire, tandis qu'elle vit jour après jour avec eux... je ne peux que la plaindre sincèrement. Ma main serre plus fort la sienne pour lui communiquer ma force et pour lui montrer que je n'apprécie pas ce qui lui arrive. Seulement, je ne vais pas utiliser de mots. Elle comprendra mon soutien d'une autre façon.

Nous nous asseyons dans l'herbe, elle se met contre moi, je respire son parfum délicat. Je n'ai pas envie de parler de ses parents. Je voudrais seulement rester avec elle, parler de nous d'eux, et de nos sentiments. Mais je ne peux pas faire ça. Si je ne lui réponds pas, elle me prendra pour un indifférent, et alors, comment lui dire que je l'aime. Je caresse doucement ses cheveux, mais pas plus, car je dois d'abord régler la question qui la préoccupe. J'espère que ma présence la réconforte déjà. J'ai l'impression qu'elle est moins perturbée qu'avant : est-ce moi qui lui fais cet effet ?
« Écoute, je sais que les questions familiales ne sont pas faciles à régler. Je suis sûr que tes parents ne t'auraient pas adoptée s'ils ne t'aimaient pas un peu. La cohabitation... est peut-être difficile, c'est vrai, mais je ne pense pas qu'ils te veulent du mal. Et puis, tu grandis, tu n'es plus une petite fille, ils ont sans doute envie de te laisser plus de liberté. Mais tu devrais peut-être leur parler, qui sait ? Ils ne comprennent pas ce dont tu as besoin, sans doute. »
Je lui aurais souri si elle m'avait vu. Au lieu de cela, je me contente de lui embrasser les cheveux. J'ai envie de changer de sujet, mais je veux que ce soit elle qui le fasse.
« Tu sais de toute façon que, si tu as un souci, tu peux m'en parler. » conclué-je avant de la laisser s'exprimer à nouveau.
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Sam 26 Oct - 19:28




Léo-Irvin & Alice
Un soir pour se confier

Main dans la main, ils avancent vers un parc. Alice explique librement ce qu’il se passe chez elle. Elle a du mal à vivre dans cette maison où l’amour n’existe pas. Elle aimerait fuir, partir, quitter Palm Springs et ne jamais y remettre les pieds. Mais il y a quelque chose qui la bloque ici. Mais quoi ? Les etudes ? Ses amies ? Non, c’est lui. Le garçon avec qui elle parle. En quelques mois seulement après leur rencontre, elle avait un amour naissant envers lui. Et aujourd’hui, c’est une passion qu’elle ressent pour lui.
Assise sur l’herbe, contre lui. Elle ressent sa chaleur qui émane de son corps. Elle le rend fébrile. C’est grâce à lui qu’elle s’est calmée mais elle ne veut pas lui dire. Il lui explique que les questions familiales sont compliquées à gérer, qu’elle n’est plus une petite fille et qu’elle peut parler librement à ses parents pour leur expliquer ce qu’elle ressent. Elle a l’impression d’être un peu sermonnée, mais elle se tait, elle veut écouter le silence. Elle sent alors les lèvres du garçon sur ses cheveux. Elle frissonne à ce contact aussi doux qu’un nuage. Elle l’aime et elle veut qu’il le sache. Mais il y a ce petit quelque chose qui lui en empêche. Elle décide de lui faire comprendre implicitement ce qu’elle ressent
« J’ai besoin de toi. Et pour toujours. »
C’est un grand pas qu’elle vient de faire et elle se sent rougir. Mais elle veut à tout prix qu’il oublie ce qu’elle vient de dire alors elle sort de son sac le petit assortiment de cupcakes. Elle lui tend pour qu’il se serve. Elle a une vague impression qu’il est sous le choc de ce qu’elle a dit précédemment. Aurait-il lui aussi besoin d’elle ? Comme le savoir ? Alice prend le gâteau au glaçage rose et en croque une bouchée. Elle espère alors qu’elle n’en a pas plein la bouche, elle se dépêche donc de sortir un petit miroir de son sac pour regarder si tout va bien. En allant remettre le miroir, elle croise le regard intense et bleu de son ami. Il lui fait de l’effet ce regard et elle aimerait le voir tous les matins en se levant.
Attendant que Leir commence un sujet de conversion, elle arrache l’herbe qu’il y a autour d’elle. La demoiselle souhaite embrasser l’homme qu’il y a derrière elle mais elle se retient. Elle ne dit rien, elle pense rien enfin si, elle pense à l’homme qui est avec elle en ce moment. Il hante ces pensées jours et nuits, matins et soirs. Aucun sujet de discussion ne vient de la part du jeune homme. Elle décide alors de lui demander ce qu’il a fait de la journée. Mais elle ne lui laisse pas le temps de répondre qu’elle de bouscule pour qu’il s’allonge sur l’herbe pour qu’elle puisse poser sa tête sur le torse chaud de son compagnon. Puis, elle lui demande de reprendre. Tout en l’écoutant, elle commence à somnoler, à partir dans le monde des rêves. C’est bon elle dort. Dans son rêve quelqu’un l’embrasse, à moins que cela soit la réalité ? Doit-elle se réveiller pour avoir la réponse ? Où elle laisse son imagination prendre le dessus ?
L’amour, c’est difficile. Surtout quand deux jeunes gens ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Ces deux êtres sont souvent tiraillés par une passion brûlante qu’ils ne montrent pas. Ils la gardent au fond de leur cœur, espérant que l’autre fera le premier pas pour se déclarer. Mais ce n’est jamais le cas. Ils attendent alors indéfiniment.    
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Screwdriver
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Ven 1 Nov - 13:16

Elle me répond qu'elle a besoin de moi et, instantanément, je me mets à rougir fortement. Heureusement, elle ne regarde pas mon visage, car je ressemble désormais à une écrevisse bien rouge. C'est exactement le genre de phrase que je rêve d'entendre. Entendre qu'on a besoin de moi, c'est-à-dire... qu'on désire ma présence. Moi aussi, j'ai envie de rester auprès d'elle. À jamais. J'ai envie d'éclater de joie. J'essaie de rester rationnel : si ma présence la rassure, c'est bon signe, c'est que je compte pour elle. Je me sens instantanément rassuré à mon tour. Cependant, par respect pour sa situation, j'évite de crier trop fort ma joie. Il me paraîtrait déplacé que de me réjouir et de considérer comme le plus heureux des hommes alors même qu'elle n'était pas dans la meilleure des situations. Ce serait faire preuve d'égoïsme.
Alors je sais ce que je dois faire. En remontant son bras, je cherche sa main pour lui communiquer ma force. Mon visage sourit, et ma main serrant la sienne est un autre signe de joie intense. Notre bonheur est là, c'est d'être ensemble, pour toujours comme elle. L'éternité a tendance à effrayer les hommes inconstants, mais quand on aime la bonne personne, ça n'a plus rien de terrifiant. C'est plus qu'une perspective joyeuse : c'est la seule solution qu'on puisse vraiment envisager pour être heureux. Je sens qu'il est temps que je rende à Alice autant que ce qu'elle m'a donné par ses mots si simples, et pourtant si signifiants.
« Je sais, et je serai toujours là. »
Ensemble. Ma main se retire, consciente que je ne peux pas dire ce dernier mot, parce qu'il aurait des répercussions trop importantes. Malheureusement pour l'amoureux transi que je suis, nous ne sommes pas ensemble. Nous restons des amis, et je ne sais pas ce qu'Alice peut vraiment vouloir dire par là. Besoin de moi... mais comment ? Comme ami, comme maintenant, ou... comme moi je le souhaiterais ? Et ce toujours ? Je le crois sincère, non, je le sais sincère. Mais ce toujours aurait moins de saveur si je ne pouvais pas passer ma vie avec elle. C'est pourquoi ma réponse ne ressemble à rien. Ça pourrait être un ami qui prononce cette phrase. Ça pourrait être plus. Je lui laisse le choix de faire de moi ce qu'elle veut. C'est, je pense, le mieux que je peux faire, mais j'espère qu'elle aura compris que toute la force que je veux lui transmettre, ce n'est pas seulement celle de surmonter toutes les épreuves de la vie. C'est aussi la force de mon amour que je lui donne.

Je ne sais pas si elle a compris, parce qu'elle m'offre des cupcakes. Je ne sais plus quoi penser. Est-ce parce qu'elle a l'impression d'avoir reçu ce qu'elle attendait, une preuve d'amitié, et qu'elle n'attendait pas plus ? Est-ce parce qu'elle est aussi perdue que moi. Je détourne le regard pendant qu'elle déballe ses friandises. Je n'aime jamais autant les cupcakes que quand c'est Alice qui me les offre : ils ont un goût particulier que je ne retrouve dans aucun autre. Un peu comme ma vie, en fait : elle manque de saveurs en l'absence d'Alice. Elle est ce petit quelque chose en plus, dont on ne se rend compte de l'absence que lorsqu'on a remarqué sa présence. En mordant le cupcake, je comprends pourquoi j'aime autant Alice ; mais tout cela passe en dehors des mots. Elle croise mon regard, et je lui souris tendrement. Un seul de ces regards est capable de me faire perdre le fil de mes pensées.
Le silence s'installe entre nous, mais pour moi, ce n'est pas un souci. Parfois, la parole est plus gênante que le silence. Qu'est-ce ce serait que de parler ? Ce serait lui dire que je crève d'amour pour elle. Très bien, Léir, et ensuite ? Comment le lui dire ? Je n'ai pas fait mon choix entre une déclaration romantique, qu'elle risquerait de trouver vieillotte ; une déclaration sincère, mais qui, par ses grands mots, paraîtrait creuse ; une déclaration détournée qu'elle pourrait ne pas comprendre. Je dois vraiment être lourd, parfois. À présent qu'Alice m'a parlé de ses parents, elle n'a plus rien à me dire non plus. Elle arrache même des touffes d'herbe autour d'elle. C'est apaisant de la voir ainsi. J'ai l'impression qu'elle ne fait pas que passer le temps, mais qu'elle s'évertue à rendre la surface de la Terre plus belle.
À peine se décide-t-elle à reprendre la conversation qu'elle me pousse en arrière, et je me retrouve couché sur le dos. La vue du ciel encore clair m'oblige à fermer les yeux. S'il faisait gris à Palm Springs, je ne serais pas obligé de fermer les yeux quand Alice se rapproche autant de moi, c'est un crime. Je sens sa tête se poser contre mon torse, et tout à coup, mon cœur se fige, par crainte de la déranger. Je m'efforce de respirer doucement. Son poids léger ne me dérange pas du tout, mais c'est ce contact qui me rend dingue. Elle me demande de répondre, et alors, je dois lui obéir. Passant doucement mon bras autour d'elle, je parle doucement pour ne pas la déranger :
« Oh, pas grand chose. J'ai fait mes devoirs, j'ai aidé ma mère à faire la cuisine, et j'ai passé l'après-midi avec Aiden... (J'hésite un bref instant, pour voir ce qu'elle a à répondre, alors je continue dans ma lancée) Je crois que j'ai passé trop de temps devant les écrans, aussi, parce que j'ai commencé à avoir mal à la tête, mais bon, ça m'arrive souvent, alors... »
C'est alors que je me rends compte qu'Alice somnole. Je n'ose plus bouger, ni la réveiller. Je préfère contempler longuement ma belle au bois dormant...
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Sam 2 Nov - 21:21




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Un soir pour se confier

Est-ce vraiment un rêve ? Alice aimerait garder cette sensation à jamais. Leo serait-il en train de l’embrasser ? Non, non impossible, se dit-elle. Mais Alice aimerai que cela soit vrai. Elle le veut vraiment, et pour toujours. C’est quand même un doux rêve qu’elle ne peut arrêter, mais elle veut la vérité.
Alice décide de se réveiller, enfin juste ouvrir un œil pour regarder cette réalité. Les deux yeux ouverts, c’est une déception. Ils sont toujours allongés, il ne s’est rien passé. Alice sent Leo sous elle qui a dut remarquer qu’elle s’est réveillée. Elle se lève alors rapidement pour s’assoir et regarder en face celui qu’elle aime. Beau est le seul mot qui lui vient à l’esprit. Tellement beau qu’elle s’en mord la lèvre. Elle souhaite lui faire partager son rêve mais elle culpabilise sur le fait qu’elle ait laissé Léo seul pendant peut-être plus longtemps qu’elle ne l’imagine.
« J’ai dormi pendant longtemps ? » demande t-elle fébrilement
Elle aimerait qu’il lui réponde non mais elle sent qu’il va lui dire le contraire. Elle n’attend alors pas sa réponse et part sur l’histoire de son rêve. Alice lui explique ce qu’il s’est passé, qu’elle a ressenti des sensations bien réelles, enfin c’est ce qu’elle pense et qu’elle aimerait que ce baiser ait vraiment existé. Elle se lève alors. Debout sur ses deux jambes, elle peut encore plus contempler celui qui la met dans tous ses états. Ce rêve l’a mise en colère, elle bouillonne de rage parce que Léo est incapable de lui dire ce qu’elle veut entendre. Elle souhaite crier, non elle le veut. Elle prend alors son courage à deux mains et lui dit :
« Pourquoi ? Pourquoi tu ne fais pas comme… »

Mais son courage la lâche et sa voix s’éteint avant même qu’elle n’est finit ce qu’elle voulait dire. Ce qui l’énerve encore plus. Pourquoi je n’y arrive pas ? se demande-t-elle. Puis elle chuchote pour elle-même : « Embrasse-moi… » Elle regarde alors Léo qui depuis le début doit l’admirer.
« Mais dis quelque chose au lieu de me regarder comme si j’étais un être sorti de nulle part ! »
crie-t-elle.
Elle regrette alors ses mots. Elle ne veut absolument pas le blesser et elle vient sans aucun doute de le faire. Elle se met alors à genoux et plonge son visage entre ses mains et demande a Leo de lui pardonner les mots qu’elle venait de dire. Elle culpabilise. Elle lui dit alors de la prendre de ses bras. Il n’y a que comme ça qu’elle peut se calmer.
Leur visage est proche, très proche. Peut-être trop proche. Elle lui caresse la joue tout en le regardant droit dans les yeux. Elle lui dit alors en chuchotant :
« Est-ce que je suis plus qu’une amie pour toi ? »

Mais précipitamment, elle rajoute en bredouillant qu’il n’est pas obligé de répondre tout de suite, qu’elle ne veut pas le savoir. Mais au fond d’elle veut tout savoir sur les sentiments qu’il a pour elle. Elle change alors complètement d’avis et lui dit avec une grande douceur de lui répondre.
Elle le regarde, il doit chercher une réponse. Que ressent-il à ce moment-là ? De la colère ou autre chose ? Elle comprendrait s’il s’énervait mais elle connait Léo, ce n’est pas un garçon qui s’énerve facilement.
N’ayant aucune réponse de sa part. Elle se relève, et décide d’aller s’asseoir plus loin sur un banc. Il besoin de réfléchir se dit-elle. Tout en marchant, elle le regarde : il est toujours assis et n’a sans doute pas l’intention de bouger. Elle est en train de le faire souffrir. Alice, tu fais n’importe quoi ! Retournes le voir, sautes lui dessus ! Fais quelque chose !
Alice se met alors à courir, elle ne veut pas le perdre. Elle veut être plus qu’une amie pour lui. En larmes devant lui, elle essaye de lui dire quelques mots :
« Pardon… je te fais souffrir, mais ce n’est pas mon intention. Je veux être plus qu’une amie, je veux être celle que tu vois tous les matins en te réveillant. »
Alice prend de l’assurance et continue son discours qui a l’air d’émouvoir Léo « Mais j’en ai peur. Tout ce que je ressens pour toi, c’est un truc que je n’ai jamais connu auparavant. Et j’ai envie de connaitre toutes ces nouvelles choses avec toi. Je… je... je suis amoureuse de toi »
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Sam 9 Nov - 18:29

Si elle veut que je sois son lit, je le serai, je ne me pose même pas la question. Je ne suis que trop heureux qu'elle s'endorme dans mes bras. La pauvre, elle doit être terriblement fatiguée. J'imagine ce que ce serait que de la tenir, ainsi que je le fais, quand elle est éveillée... à coup sûr, je n'oserais jamais. Sa beauté est immatérielle, je sens que je ne peux pas y goûter. Je ne peux pas prendre ce qui ne m'est pas donné. Et pourtant... son visage d'ange est serein, comme si elle appréciait ma compagnie à travers son sommeil. Est-ce qu'elle sent ma présence ? Est-ce que, dans ses rêves, j'ai le droit à une place, fût-elle insigne ? Je caresse doucement son visage, et ce geste semble la sortir du sommeil. Je laisse doucement ma main glisser le long de sa joue, accompagnant ainsi son lent éveil. Quand les gens se réveillent, ils laissent transparaitre toute leur fragilité et leur innocence. Tout ce que je vois chez Alice, c'est qu'elle est rayonnante. Elle a la consistance d'un diamant : plus brillante et plus lumineuse que les autres pierres, mais tout aussi résistance.
Je la laisse donc s'extraire de mes bras en m'efforçant de ne pas me plaindre. Je lui paraîtrais étrange si je lui disais que j'aimais bien lui servir d'oreiller. Parce que c'est la stricte vérité. Je l'aime autant endormie que réveillée. Pendant qu'elle s'éloigne de moi, je prends conscience d'à quel point la distance qui nous sépare est grande. Nous sommes deux amis, pour l'instant. Deux amis très proches, mais ce n'est pas suffisant. Elle a l'air gênée de s'être endormie et me demande si elle a dormi longtemps. Je ne sais pas, je n'ai pas compté. Pour moi, ça aurait pu être une éternité comme une minute ; le temps s'abolit toujours en sa présence - d'ailleurs, quelle heure est-il, je ne m'en souviens plus ? Ça n'a aucune importance, du moment que j'ai du temps à lui consacrer. Le temps est toujours plus long quand je ne suis pas avec elle. Et même si elle dort, sa présence est si forte que je savoure chaque instant différemment. Et puis, je dois l'avouer, mais quand je la tenais dans mes bras, je la croyais mienne pour de vrai. Et Alice semblait me donner raison - sauf qu'elle dormait, elle n'y pensait pas.
Heureusement, alors que j'ai dû à formuler qui ne soit pas trop allusive et que j'espère qu'elle ne se rend pas compte de l'état dans lequel je suis, elle se met à me parler de son rêve. Sa gêne, qui m'avait un peu amusé et qui m'avait empêché de faire face à la mienne, devient alors un véritable obstacle entre nous. Car quand elle me raconte son rêve... mon cœur change brutalement de rythme. Combien de fois ai-je fait le même rêve, sans le savoir ? J'espère qu'elle a apprécié ce moment onirique ; elle m'avoue alors qu'elle aurait aimé qu'il soit réel. Comme un imbécile, j'ai la preuve que j'attendais. Et vous pensez qu'avec ça, je vais m'empresser de lui avouer mes sentiments, et que tout ira bien ?
Non, je suis trop bête pour ça. J'exulte à l'intérieur, mais alors que je voudrais lui faire partager mes propres sentiments, quelque chose m'en empêche. Une sorte d'angoisse, ou de difficulté à croire ce qui m'arrive. N'est-ce pas moi qui, en fait me suis endormi dans les bras d'Alice ? Je culpabilise aussi, parce qu'elle a réussi à avouer tellement facilement, tandis que moi, je m'obstine à me comporter comme un imbécile. Je ne sais pas comment elle fait pour être attirée par quelqu'un d'aussi odieux que moi. Il y a tant de choses que j'aurais faire ou dire.
« Je... t'ai caressé la joue. » avoué-je.
Ma voix se brise d'elle-même. C'est la première étape de mon aveu. Je n'aurais jamais pensé que j'allais dire que je l'avais touchée, et pourtant, je l'ai fait. Je ne m'en sens pas mieux pour autant, car je me rends bien compte que je n'en ai pas fait assez. Alice le sait aussi. Elle se lève, brisant ainsi le lien merveilleux qui existait entre nous tant que nous étions à la même hauteur. Je ne sais plus quoi faire. Les femmes sont vraiment compliquées : je ne comprends vraiment pas ce qu'elle prétend faire en se levant. Elle attendait une seconde, et j'allais craquer, j'allais l'embrasser, et tout était pour le mieux du monde. J'avais même déjà commencé mon mouvement vers elle, que je viens juste de stopper. Mais à présent, je ne peux rien faire, elle est debout et moi assis, elle me domine en ce moment et je n'ose plus aller vers elle. La même question me trotte dans la tête : qu'est-ce qu'elle attend de moi ? Je croyais qu'elle voulait que je l'embrasse, mais elle s'éloigne de moi. Même dans cette posture, elle reste toujours douloureusement belle. Mais je ne peux pas lui dire.
Elle voudrait que je parle, mais je ne comprends plus. Je ne vois pas pourquoi elle s'énerve aussi facilement. J'aimerais bien lui dire quelque chose pour la calmer, mais je ne vois pas quoi. Tu sais, je t'aime... Mais je ne sais pas ce qu'elle en penserait. Je m'attends à ce qu'elle continue à vociférer. Et puis, ce n'est pas ce qu'elle m'a demandé. Elle va penser que je me moque d'elle. Voilà pourquoi je reste bouche bée.

Enfin, elle est revenue à ma hauteur. Elle enfonce son visage dans ses mains, comme si elle était lasse de toute cette situation. J'espère qu'elle ne pleure pas. Je crois qu'elle en est venue au bout de sa crise. Je n'en suis pas fier, car j'ai l'impression que j'en suis le responsable. Je me rapproche doucement d'elle. Je n'ose pas aller trop vite, car je ne veux pas paraître trop opportuniste. C'est peut-être égoïste, mais j'ai envie de la serrer contre moi et de ne plus la laisser repartir. J'espère qu'elle ressent la même chose, je n'ai pas envie de lui faire du mal.
En tout cas, il semblerait que j'ai eu raison de la laisser faire, car elle me demande pardon. Je ne suis pas certain d'avoir compris tout ce qui s'est passé, mais je suis quasiment persuadé qu'elle partage mes sentiments. À peine commence-t-elle à me donner de la serrer dans mes bras que je l'ai déjà fait. Pour une fois, j'ai devancé sa demande, je pense que c'est ce que je dois faire. Et en effet, elle se calme complètement. Je retrouve une Alice plus proche de moi. Je ferme brièvement les yeux pour m'imprégner du contact de sa présence, un sourire aux lèvres. Mais je ne résiste pas à la tentation de les rouvrir.
J'étais prêt à l'embrasser, cette fois-ci. Parler m'est plus difficile que d'agir spontanément, en particulier dans une situation comme celle-là. Alice a abattu toutes mes défenses, mais elle ne le sait pas. J'allais le lui proposer, mais elle me coupe dans mon élan. Elle me sort la question qui m'effraie : qui elle est pour moi.

Jusqu'alors, tout allait bien. Je veux dire, si on excepte les nerfs d'Alice qui semblent prêts à lâcher. Elle voulait que je l'embrasse, j'avais envie de le faire, très bien, c'était romantique à souhait, moi, j'étais pour. Dès qu'on passe aux mots, je me bloque. Je crois savoir que les femmes attachent énormément d'importance aux mots et à la façon dont on s'exprime. Par conséquent, j'ai peur de mal m'exprimer. Car moi, je n'ai pas besoin de moi pour savoir que je suis amoureux d'elle, ni pour prendre conscience qu'elle est amoureuse de moi. Elle ne m'a rien dit directement, mais je l'ai compris par moi-même. Pourquoi a-t-elle besoin que je le lui dise ? La preuve qu'elle attend, je veux bien la lui fournir. Je pèse mes mots, mais aucun ne me vient naturellement.
Pourtant, Alice comprend que je ne peux pas lui parler ouvertement, et elle ne m'oblige pas à répondre. Je dois lui paraître terriblement froid et distant. Puis elle change à nouveau d'avis. Cette fois-ci, cela sonne comme un ordre. Cela me bloque. Je n'aime pas être sommé de faire quelque chose et je ne m'imagine pas un seul instant que nous puissions développer une relation de ce genre. La liberté est le mot d'ordre. Je veux qu'elle vienne à moi librement, et qu'elle me laisse venir à elle. Mais peut-être est-ce moi qui exige trop. Je veux peut-être qu'elle agisse comme moi je le voudrais, et si je ne me suis jamais considéré comme un égoïste, c'est parce que j'ai toujours aimé ce qu'elle était. Oui, je l'aime, et ce qu'elle est ne doit pas changer. Mais sur notre relation commune, nous sommes tous deux impliqués. J'attends donc de voir sa réaction, qui ne tarde pas : elle se lève à nouveau, et cette fois-ci s'en va.
À ce moment, je me sens terriblement déçu. Je me lève, puis me rasseois, me rendant compte que je suis incapable de courir vers elle. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais je sais qu'elle est déçue. J'ai tout fait foiré. Je sais que c'est de ma faute. Elle doit certainement se consoler en voulant me faire autant de mal que je lui en avais fait. Et pour cette raison, je ne peux pas lui en vouloir. Je me résous à laisser passer un peu de temps. Nous avons sans doute besoin de réfléchir, de prendre du recul, et toutes ces autres foutaises auxquelles je ne crois pas, mais que je veux bien prendre pour excuse. Je suis donc prêt à la laisser partir s'il le faut.

Son retour me prend au dépourvu. Ses sentiments doivent être forts s'ils lui permettent de revenir après tout ce que je viens de lui faire. J'admire le courage de cette fille merveilleuse. Elle se met à me parler avec de plus en plus d'assurance, bien décidé à déballer tout ce qu'elle a sur le cœur. Elle a dû se faire violence pour parvenir à ses fins. Ce qu'elle considère comme son aveu final a un peu de mal à sortir, mais mon regard l'incite à continuer, et finalement, elle formule ce que je savais déjà. Ce moment est le kairos de notre aventure... et à présent, je dois le saisir. J'attire donc Alice dans mes bras, que j'enferme avec amour. Toujours les gestes, vous dis-je. Je pose ma tête sur son épaule afin de mettre nos deux visages au même niveau. Cela ne rend pas justice à ce qu'elle a fait, puisqu'elle a osé me parler en face. Au contraire, je préfère adopter une attitude plus intime, en espérant que cela saura lui plaire. Car je sais d'avance que les mots auront du mal à sortir ; mais, quoiqu'il arrive, elle doit savoir que je l'aime. J'écarte la mèche de cheveux de son oreille, dans laquelle je me permets de chuchoter.
« Je sais, moi aussi, ça me fait trop peur, tu as dû t'en rendre compte. Mais surtout, ne doute jamais, d'accord. Jamais. »
Je me mets à lui embrasser la joue, car je ne peux pas aller plus loin si je veux rester dans cette position. J'apprécie de sentir la douceur de sa peau. Contact électrisant. Je m'enhardis un peu trop. Je m'éloigne de sa joue, replace sa mèche de cheveu et, en la regardant droit dans les yeux, je lui demande :
« Bon, je t'embrasse, maintenant ? »
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Dim 24 Nov - 12:44




Léo-Irvin  & Alice
Un soir pour se confier

Elle vient de le faire, elle a réussi. Encore tremblante, Alice se rend compte qu’elle a enfin exprimé ce qu’elle ressent pour Léo depuis longtemps. Elle regarde ce dernier qui sourit, puis regarde ses pieds, mais son compagnon l’attire à lui. Collée à lui, Alice entends les battements de cœur du jeune homme. C’est un son apaisant qu’elle souhaite entendre pendant très longtemps.
Elle sent sa main de Léo lui mettre une mèche de cheveux derrière l’oreille. Avec les mots qu’il lui chuchote, Alice ne doute plus, il la protégera, il la chérira, il l’aime. Le contact avec lui la rend à la fois fébrile mais il y a aussi un désir naissant au fond d’elle-même. Alice fait tout pour le cacher, elle veut qu’il le découvre plus tard. Pour le moment, elle aimerait rester comme cela pour l’éternité.
Quand Léo quitte l’épaule d’Alice, c’est comme un vide qui se créer. Mais la demande du garçon lui prouve bien qu’il n’y en a pas. Alice reconnait bien là celui qu’elle aime. Son regard plonge dans celui de son ami et en souriant, elle lui répond :

« Espèce de gros beta, pourquoi est-ce-que tu poses la question sachant que tu sais déjà la réponse ? »

Alice a tellement envie de l’embrasser, qu’elle lui prends le visage et réalise ce qu’elle attendait depuis longtemps. Les petites braises du désir qu’il y a au fond d’elle se transforment alors en un feu ardent, une vague de bonheur engloutit la demoiselle. Elle est totalement heureuse. Enfin, elle et lui, ensemble, en train de s’embrasser. C’est un rêve qui se réalise, celui qu’elle faisait depuis sa rencontre avec Léir. Elle se souvient de cette soirée en boite comme si c’était hier. Cette amitié qui dans son cœur est devenue une passion, de l’amour. Et aujourd’hui, elle peut l’exprimer au grand jour.
Reprenant son souffle après ce baiser, Alice est comme une petite fille émerveillée devant un sapin de Noël. Elle remarque les étoiles qui scintillent dans les yeux de son amoureux. Elle a quelques questions à lui poser mais elle a peur que cela déchire le contact qu’ils ont, un moment précieux. Elle reste encore un peu dans les bras de l’homme qui prend une place inimaginable dans son cœur puis se détache de lui mais elle prend sa main comme si elle avait peur qui s’échappe.
Elle se remémore tous les souvenirs partagés avec Léo, même s’ils des fois, ils se sont disputés, elle en garde des souvenirs merveilleux. Le meilleur qui restera à jamais gravé dans sa mémoire est la rencontre avec son ami, les yeux de ce dernier l’avaient comblée et ils la comblent toujours.
Elle se dit alors pour elle-même :

« Surprends-moi »

Mais elle se rend compte qu’il entend ce qu’elle vient de dire. Elle commence à rougir, que va-t-il dire ? Mais elle en a envie, il faut qu’il la surprenne, c’est ce qu’elle aime chez les hommes. Un homme surprend une femme et le tour est joué.
Elle se dépêche de se recoller contre son torse chaud, c’est un peu une manière de se protéger de ce que va répondre Leo, mais elle sait qu’il dira quelque chose de gentil, c’est dans son caractère. Elle lève alors la tête pour regarder ce dernier, puis l’embrasse, une fois, deux fois… A chaque baiser, elle est rapide, elle aime embêter Leo. Puis elle lui dit en riant :

« J’ai qu’une envie, c’est de te déshabiller »

Va-t-il prendre son envie à la légère ou va-t-il la réaliser ? Alice se pose pas mal de questions maintenant qu’elle a dit ce qu’elle souhaitait faire. Comment va-t-il réagir ?  
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Screwdriver
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Sam 21 Déc - 12:09

Elle ne s'offusque pas de ma façon cavalière de lui exiger un baiser. C'est encore mieux qu'un conte de fées : dans les contes, les méchants perdent toujours et n'obtiennent jamais l'amour de l'héroïne. Moi, je n'ai rien d'autre à faire que de l'aimer pour qu'elle m'aime en retour - c'est vertigineux, n'est-ce pas ? Et si je cesse de l'aimer, cessera-t-elle aussi de m'aimer ? Et si elle cesse de m'aimer, à mon tour, cesserai-je de l'aimer ? Non, c'est impossible, ce n'est qu'une crainte que j'ai - celle de la perdre, mais au fond, ça ne peut pas arriver. Je le sais, j'en suis même intimement convaincu, mais si je n'avais pas cette crainte, je ne serais pas capable de l'aimer pour ce qu'elle : une fille qui pourrait tout aussi bien m'échapper, dont j'ai le cœur parce qu'elle me l'a donné. C'est troublant, comme révélation, et c'est avec plaisir que je m'avance à mon tour vers elle lorsqu'elle fait mine de m'embrasser. Le mouvement est parfait. J'imagine que de l'extérieur, nous devons ressembler à deux amoureux d'un film d'amour lors de la scène finale, celle où enfin ils s'avouent leurs sentiments éternels. Ce premier film est fini entre nous. J'espère que le second, qui débutera bientôt, ne sera pas celui du divorce - vous savez, celui où les amoureux ne s'aiment plus, mais où ils finissent par se retrouver. La fin est heureuse, comme il ne saurait en être autrement, mais moi, j'ai vraiment trop peur du début pour me lancer là-dedans.
Je divague. Je veux dire, je suis en train d'embrasser d'Alice. Je le répète, pour le plaisir de me l'entendre dire : j'embrasse Alice. Oh, victoire ! Je ne peux pas décrire ce que je ressens, ce serait trop... froid, impersonnel, par rapport à ce que je vis. Comment décrire cette joie immense que je ressens par ce simple contact, qui transporte tellement plus de significations que ça en a l'air ? Parce que goûter les lèvres d'Alice, c'est bien plus que tout cela... C'est un courant d'amour qui passe de l'un à l'autre, qui abolit la distance insurmontable qui se crée lorsque nous sommes éloignés. C'est magique. Et je suis content de voir qu'elle aussi est aux anges. Un plaisir égoïste ne me plairait pas : j'ai besoin que nous le partagions. En fait, je ne veux plus être un - ce serait impossible, à présent. J'ai besoin d'avoir quelqu'un à mes côtés, pour toute la vie, et bien plus encore. Non. J'ai besoin d'Alice et de personne d'autre.
Une fois le baiser achevé, le charme n'est pas totalement rompu, car elle accepte de rester encore dans mes bras. Je ne sais pas si elle a su que j'allais mourir si elle s'éloignait trop vite de moi, mais on dirait vraiment qu'elle l'a compris. Cela me rend très heureux, et je la serre encore plus fort, aussi fort que je peux sans lui faire mal. Mais, lorsque je la sens s'éloigner - trop tôt, bien trop tôt -, j'accepte à mon tour de la laisser partir, parce qu'elle a fait son choix et que je tiens à respecter cela. Je ne veux pas me montrer trop possessif, même si, honnêtement, je me sentirais vraiment mal si elle n'était pas aussi proche. Il faudra que j'apprenne à vivre avec ça. Un jour, je sais que nous ne serons plus aussi passionnés l'un envers l'autre, ce sera le jour où nous approfondirons notre passion, justement. Ce jour ne me fait pas peur, mais j'apprécie chaque moment que je passe avec elle. Heureusement, je tiens toujours sa main, et ce seul contact me donne le courage d'affronter la perspective de devoir me séparer d'elle parfois. Ce sera difficile : pendant quelques jours, je ne vais penser qu'à ça. Puis je l'aimerai vraiment, de façon pure.
Je suis étonné alors parce qu'elle me dit : surprends-moi. Elle n'avait pas l'intention de me le dire, car elle rougit - elle est encore plus mignonne, c'est cela qui est surprenant. D'ailleurs, c'est elle qui me surprends le plus, avec ses étranges réactions qui me charment tant. Par conséquent, je ne sais pas si je serai à la hauteur de ses attentes. Ne suis-je pas trop prévisible ? Elle doit sans doute tout savoir de moi. C'est elle qui me surprend. Si j'arrive à la rendre heureuse, ce sera déjà très bien. Ce ne sera pas assez, je sais. Je ferai de mon mieux, tout simplement.
« Comment » demandé-je alors, complètement perdu par la question.
Est-ce qu'elle souhaite une sérénade, une invitation à faire de la plongée sous-marine ou une livraison de fleurs de toutes les couleurs pour le lendemain matin ? Mon imagination tourne à plein régime, espérant trouver quelque chose de vraiment surprenant qu'elle ne pourrait pas prévoir et qui révélerait toute l'étendue de mon amour. Je dois très certainement prendre un air soucieux, car elle se rapproche encore de moi, et se met à m'embrasser à répétition. Entre deux baisers, je lui glisse dans un petit sourire :
« Mais, ce n'est pas surprenant ça, mon cœur. C'est juste idéal. »
Et en plus, elle joue avec moi. C'était peut-être ça qu'elle attendait, en fin de compte. Dans ma grande stupidité, j'ai été incapable d'apercevoir cette évidence si simple. Elle joue avec moi, et se joue de moi : elle se rapproche quand je suis persuadé qu'elle ne reviendra et s'éloigne au moment où je pensais l'attraper. Je me prends au jeu, en fait. Je me mets même à rire comme un enfant. C'est mieux si nous savons n'être pas que sérieux. Depuis tout à l'heure, je me casse la tête pour essayer de trouver quelque chose d'original, mais tout ce qu'elle veut, c'est moi, parce que je suis déjà original à ses yeux. Je finis donc par l'emprisonner encore dans mes bras, pour qu'elle ne s'éloigne plus.
« Je t'ai eue. »
La soirée est parfaite, douce et calme sous le soleil couchant. Je m'éloigne de quelques pas, la regarde sérieusement. L'observe, même, me délectant du spectacle qui s'offre à mes yeux. Il n'y a pas de mots pour décrire mon bonheur. Je me sens à présent en paix, prêt à affronter toutes les épreuves qui se présenteront à moi. Et, pour une fois, j'ai envie de reprendre la main. Elle veut quelque chose de surprenant ? Je ne sais pas si je suis capable de lui en donner, mais en tout cas, je suis prêt à essayer. Alice se laisse aller à la sensibilité et avoue son désir de me déshabiller. Très honnêtement, j'ai bien envie d'y répondre - je ne sais pas pourquoi, mais sur le coup, je suis incapable d'imaginer quelque chose de plus plaisant, à part, bien sûr, de déshabiller moi-même Alice d'abord. Mais la soirée est calme et je sens qu'il ne faut pas aller trop vite. J'ai peur qu'elle me dise cela parce qu'elle sait que c'est ce que j'attends et qu'elle ne le désire pas vraiment. J'ai peur de tout, de toute façon. Même là, j'ai encore peur de perdre son amour.
« Ici, Alice ? répété-je d'un ton amusé. Mais... tu es sûre de toi ? »
Je sais que si ma mère me trouve ici nu avec elle... non, en fait, je ne préfère ne pas y penser. J'ai beau être majeur, elle me tuerait pour mon exhibitionnisme. Elle me laisse gérer ma vie comme je veux, mais elle souhaite quand même que je m'impose des limites. Dommage. Je dirais bien oui à Alice, mais je n'ai pas le droit de trahir ainsi la confiance de ma mère, après tout ce qu'elle a fait pour moi. Quoique... en fait, il n'y a pas à me pousser beaucoup pour me demander de trouver un instant d'intimité avec elle ailleurs. Je déteste Palm Springs, et je me rends compte que j'ai besoin d'un cadre bien moins marqué pour nous deux.
« Je ne compte pas te faire de mal. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Nous ferions mieux de prendre du temps. Comme ça, quand tu auras réfléchi... j'espère que tu éprouveras assez de regrets pour revenir vers moi. Et si tu n'en as pas, je serais au moins satisfait de ne pas t'avoir poussée à faire ce que tu ne voulais pas. »
Je dois lui sembler étrange, brusquement froid, incapable de comprendre la vraie teneur de ses sentiments. Mais je sais que c'est la meilleure solution. Pas aussi publiquement, pas trop vite. Je lui adresse donc un magnifique sourire.
« Il faut que j'y aille. Passe une bonne soirée, mon cœur. »
Avant de partir, je lui offre le baiser le plus intense depuis que nous avons commencé. Je ne lui cache pas mes sentiments et je veux qu'elle sache que je veux l'avoir. Pas maintenant. Puis, je fais un effort surhumain pour me séparer d'elle et m'éloigner en essayant de ne pas trop regarder en arrière pour ne pas miner mes dernières forces.
Je ne vais pas réussir à dormir ce soir.
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MessageSujet: Re: Un soir pour se confier [Léo-Irvin et Alice]    Dim 22 Déc - 13:33




Léo-Irvin  & Alice
Un soir pour se confier

C’est sans doute une des meilleures soirées que passe Alice. C’est un rêve. Dans les bras de Léo, c’est ce qu’elle attendait depuis longtemps. Maintenant, ses rêves deviennent réalité. Elle l’embrasse, elle le regarde. Elle veut faire ça jusqu’à la fin de ses jours.
Un soleil couchant, un vent chaud. Un cadre merveilleux.    
Elle le regarde avec des étoiles dans les yeux. La boule au ventre. Sa réponse. Elle en a peur. Elle sait très bien qu’elle ne peut pas réaliser son envie ici. Un parc pourtant très romantique. Toujours dans ses bras, il l’écarte un peu de lui. C’est un peu une déchirure. Elle voit qu’il sourit. Son désir l’a amusé. Est-elle sure de ce qu’elle veut ? Elle ne sait pas, si elle sait. Bien sûr que oui, elle est sure. Elle le veut pour elle. Et pour toujours. Nu ou habillé, il sera sien. Elle va trop vite, c’est sûr, c’est ce qu’elle ressent. Elle lui a fait peur avec son envie. Et ce n’est pas son intention. Voilà maintenant qu’il la rejette. Non, cela serait impossible à ses yeux, il est trop précieux pour elle et elle est trop précieuse pour lui. Il a juste besoin de temps. Il ne veut pas la pousser à commettre l’irréparable. Elle essaye de le comprendre mais c’est une pointe de tristesse qu’il y a fond d’elle. Et de la colère aussi. Pourquoi être en colère ? Il n’a rien fait de mal
C’est une chose qu’elle doit admettre. Il n’est pas encore prêt. Elle, si. Elle a quand même beaucoup de mal à l’accepter. Une pointe de déception doit se lire sur son visage quand elle remarque la réaction son amoureux.
Je… je ne peux pas t’en vouloir mon ange. Je vais faire ce que tu demandes : réfléchir. Je vais trop vite pour toi. Je peux patienter, t’attendre.
Elle lui sourit mais ce sourire est froid comparé à celui qu’il lui fait. Il doit partir. Chose qu’elle ne voulait pas entendre mais c’est trop tard. Elle le regarde. Va-t-il partir comme ça sans rien faire ? Non. Il lui donne un baiser passionnel. Elle a l’impression qu’il ne va pas juste rentrer chez lui, qu’il va la quitter et pour toujours. Elle se fait des films. Elle doute pour rien. Il l’aime. Ce baiser est un message, elle est la sienne. Leurs lèvres se détachent, c’est le début d’une dure séparation, d’un écart qui se créé, d’un mur qui se construit entre eux. Leurs corps, qui ne faisaient plus qu’un, en redeviennent deux, séparés.
Elle le regarde s’éloigner, des larmes chaudes coulent sur ses joues. C’est le déchirement. Alice doit aussi retourner chez elle. Ce qui est trop dur pour le moment. Elle préfère s’assoir, là où ils s’étaient assis au début de cette magnifique soirée sauf qu’elle est seule maintenant.
Alice sait quand même une chose : ce dernier baiser était aussi une promesse, elle le reverra.

FIN
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