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 Un verre ça va, deux verres je sais pas mais le pire c'est après. [Fox

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Purple Passion
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Purple Passion
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MessageSujet: Un verre ça va, deux verres je sais pas mais le pire c'est après. [Fox   Lun 23 Sep - 14:15


"Bordel je ne suis pas mon frère, non."




♦La journée a été disons chaude, pas seulement par le fait que j’ai cramé sous mon costume malgré le système de ventilation, mais aussi par le fait qu’il y a eu beaucoup de monde, surtout des gosses et que j’ai été pas mal sollicité. Je sais ça fait partir de mon boulot et c’est sympa quand les gosses sont là à venir te voir pour parler ou prendre des photos, et puis la journée passe plus vite. Mais aujourd’hui j’avoue qu’ils m’ont usé et que je suis très heureux de rentrer chez moi, pour prendre une bonne douche et me poser sur mon lit, en plus la nuit dernière a été courte encore une fois. Lorsque je franchis le seuil de mon loft alors qu’il est déjà 20 heures je suis super ravi, je file direct dans la salle de bain pour me glisser sous la douche. Je laisse l’eau couler un bon moment sur mon corps histoire de détendre mes muscles fatigué, presque usé par mon rythme de vie, je bosse, je ne dors presque pas, je bois, je fume, enfin je ne me fais pas de cadeau. Puis je sors et je m’enroule dans mon peignoir, mon lit c’est tout je que je veux je suis tellement mort que je n’ai même pas envie de bouffer, dormir rien que ça. Je tombe comme une masse et mes yeux se ferment et m’emportent loin avant même que je n’ai eu le temps de réagir. C’est bien mieux ainsi, si je réfléchis je ne dors plus. Mais c’était sans compter sur mon esprit perturbateur, qui adore me mettre des bâtons dans les roues surtout pendant mon sommeil, du coup un cauchemar très agréable mêlant mon frère et des monstres surnaturels me ramène à l’éveil, il est 22 heures 13 minutes, merci le réveil électronique. Je me lève en sueur ne pense qu’à allumer une clope et à me servir un verre de whisky, histoire d’oublier ce qui m’a réveillé, je n’ai pas eu peur des monstres loin de là, mais c’est l’image de mon frère qui reste gravée et ça c’est chiant. Même en me regardant dans le miroir c’est lui taché de sang que je vois, je jette violemment mon verre vide contre cette putain de glace et je la loupe, quel mauvais viseur je fais. Je sens la colère monter au fond de moi, elle est là au creux de mon cœur prête à exploser et dans ce cas vaut mieux que je sorte pour me changer les idées et surtout me calmer avant de tout casser et de me blesser. Alors je m’habille, un jean et une chemise feront l’affaire et je sors je sais déjà où je vais aller trainer et oublier ma peine en la noyant dans des verres de Martini. J’y vais même à pied de toute façon vu dans l’état que je vais me mettre pas la peine que je prenne la voiture, je ne pourrais jamais la ramener. Mon paquet de blonde en poche, je marche en trainant mes pieds comme si les soulever aller me faire souffrir, les mains dans les poches de mon pantalon j’ai l’air d’un vrai paumé, mais je me fous de ce que pense les gens.

J’arrive il y a déjà pas mal de monde normal vu l’heure c’est le plein boum, les serveurs s’agitent et les cocktails fument c’est leur spécialité, j’ai horreur de m’assoir dans la salle alors je file au bar. Dans un coin il y a une place et je m’y installe, je suis vite repéré par le barman à force mon visage est devenu familier dans ce genre d’endroit, il me sert même mon verre avant que j’ai passé ma commande, et oui c’est l’avantage d’être un habitué. « Salut Nolhann, ça gaze ce soir. Tu as mauvaise mine, dure journée au parc. » « Oui c’est ça, dure journée et là je cumule un manque de sommeil. Merci. » Si lui n’a pas oublié mon prénom, j’avoue que moi je ne me rappelle pas du sien mais ça n’a pas l’air de le surprendre il doit y être habitué. La soirée avance et moi j’enchaine les verres, et j’ai toujours rien bouffé mais mon estomac encaisse bien, il me surprend parfois par sa résistance.  Parfois je matte un peu la salle, histoire de voir ce qui s’y passe, je ne cherche pas à me lier avec les gens qui passent ou s’installent le temps d’un verre ou deux à côté de moi, je veux juste voir le mouvement de la salle, de les voir bouger je me sens vivant, oui parfois j’ai l’impression d’être un fantôme. Et puis j’ai une envie présente ce qui est un peu normal vu ce que j’ai bu, ma vessie n’est pas si élastique que ça finalement, je file vers les toilettes au passage un mec genre baraqué me bouscule, ou alors c’est moi, je ne sais pas trop j’ai déjà pas mal d’alcool dans le sang. Mais il me regarde bizarre, pourtant je ne le connais pas, et au lieu de faire celui qui s’en fou je lui rétorque. « Tu as vu un fantôme ou quoi ? Et puis fais attention quand tu circules dans les couloirs. » Puis je continue mon chemin, cette tête qui faisait j’en reviens toujours pas, enfin je me fais peut être des idées. Je rentre dans les toilettes, première chose que je vois c’est ma tête dans la glace, et merde je ne veux pas te voir Wyatt casses toi, ça me traverse l’esprit franchement je me demande à quoi ça sert que je boive pour oublier tout ça, si j’y pense dés que je me vois dans un miroir.♦
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Tequila Sunrise
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Tequila Sunrise
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MessageSujet: Re: Un verre ça va, deux verres je sais pas mais le pire c'est après. [Fox   Dim 29 Sep - 20:55

L’amour c'est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu’on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Nolhann ∞ Aidan
J'en ai marre, j'en peux plus. Mes muscles me brûlent à force d'en avoir trop abusé, j'ai besoin de respirer ou plutôt de souffler. L'équipe m'a clairement soulé et je sais qu'il est déjà trop tard pour espérer dormir ne serait-ce qu'une heure alors je choisis de m'évader. De prendre la voiture et de conduire jusqu'à ce que quelque chose retienne mon attention, m'interpelle d'une quelconque façon. de toute façon Beth est certainement couchée ou peut-être pas, peut-être qu'elle est elle aussi partie s'aérer. Elle est en phase de changement, je respecte cette nouvelle elle qui s'installe. Et de toute manière je suis trop égoïste pour connaitre la raison de ce changement, quoi qu'il en soit je l'accepte. Comme nous n'avons pas de compte à nous rendre, je continu de rouler jusqu'au Falls Martini, j'aime bien ce bar, l'ambiance est plus que sympa, il y a des jolies filles mais pas seulement et en bonus leurs cocktails sont à mourir. Je me gare tranquillement la où je trouve une place et je prend cinq minutes, la tête appuyée contre le dossier, mes index posés sur mes tempes et je masse. Je me vide la tête, j'essaie de ne plus penser, je n'y arrive jamais entièrement mais je chasse toutes ses idées noires qui ne cessent de danser à l'intérieur de mon crâne. Parfois je les haïs tellement, en réalité c'est tout le temps et constamment. Une fois j'ai rêvé que je perdais toute trace de mémoire, je ne connaissais plus mon nom, ni d'où je venais et surtout je ne me souvenais plus de lui. Et malgré ça, c'était comme s'il me manquait quelque chose, comme si je savais que tout ça n'était pas réel. Et je soupire, ma tentative de relaxation ne sert à rien, c'est pire à chaque fois et pourtant je persiste à croire que ça va s'arranger mais non. J'ouvre la boite à gant, attrape la pochette qui se trouve dans cette dernière et je me saisis d'une des plaquettes qu'elle renferme avant de sortir deux petites pilules et les avaler d'un seul trait. Une gorgée d'eau et je suis fin prêt à aller ruiner ma santé et oublier tout ce qui m’entoure, c'est le seul truc que j'ai trouvé pour aller mieux, y avait la thérapie aussi, mais pourquoi faire, pour chialer toutes les larmes de ton corps et pleurer pour quelque chose qui n'existera plus jamais, non merci. Je sors de la voiture, claquant la porte derrière moi, j'aime bien le tut tut qu'elle fait lorsque je la ferme à clé, c'est avec des pensées comme ça que je sais qu'il sera simple d'être déchiré et ça sera surtout rapide. Je ne sais pas où je finirai ma nuit mais au moins je n'aurais plus de souvenir douloureux qui viendront me coller la boule au ventre et me percer le cœur avec hargne, je serais complètement libre, dans un total oublie de moi même pour ne plus penser à toute cette douleur quotidienne. J'entre dans le bar, me laissant bercer par le ronron des baffles, la musique qui heurte mes oreilles tant le son est fort mais de cette façon je ne porte pas d'attention au brouhaha qui m'entoure, je m'installe au bar et je commande un verre, un whisky brut de préférence. Je viens rarement ici et je suis obligé de gueuler dans les oreilles du serveur pour qu'il entende ma demande. Quand il revient avec mon verre, je lui file un billet sans même prendre la peine de regarder le montant de ce dernier, ni même attendre un retour monnaie, je veux bouger, j'ai besoin de bouger. Je veux me fondre dans la masse, me frotter contre des corps inconnus qui éveilleront probablement un semblant d'envie en moi, peut-être même que je rentrerais avec l'un d'eux mais pour la savoir il faut que je m'aventure au travers de cette foule et en évitant les bousculades de préférence, cela serait d'autant plus agréable. Je me faufile entre les corps qui remues avant de me retourner brusquement, je ne sais d'ailleurs pourquoi et me retrouver face à lui, je sers tellement fort mon verre entre mes doigts que j'ai l'impression de me briser. Je reste immobile, comme si tout c'était arrêté, la blessure n'en ai que plus profonde, comme si un nouveau couteau écorchait à vif la plaie déjà présente, ma gorge me brûle, le sang bat contre mes tempes et mon corps s'éveille, il me balance une phrase que je ne comprends pas. Mes oreilles siffles et tout se mélange à l'intérieur de moi, je boue, j'étouffe et j'ai l'impression d'exploser tant mon cœur se heurte à ma poitrine avec férocité. J'ai du rêver, il m'aurait reconnu s'il avait vraiment été lui, il m'aurait sauté dessus après toutes ces années la question ne se posait plus, si je l'avais su avant j'aurais arrêté de me cacher. Mais je ne pouvais rester dans le doute, un million de pensées se bousculaient, certaines plus vivaces que d'autres, certaines douloureuses quand bien même d'autres étaient poignantes. Je me laissais bercer par ce flot de souvenir cruellement bon et le suivait tel un zombie, je ne pouvais pas m'en défaire, je ne pouvais pas me sortir son visage de la tête, cette expression étrange qui avait parcouru son visage alors que le mien était figé. J'entrais dans les toilettes hommes, il n'y avait personne à part nous et il avait l'air omnibilé par son reflet et moi par lui d'autant plus que c'était lui. Je l'aurait reconnu même après toutes ces années. C'étaient impossible mais je m'en foutais. Je le chopais par le col, le plaquant contre le mur le plus proche avec violence, planquant mes lèvres contre les siennes mais le résultat me laissa de marbre ce n'était pas Wyatt. Ce n'était pas cet homme que j'avais tant aimé et désiré, cet homme que j'avais perdu. Je me retire horrifié, laissant un blanc, reculant de deux pas avant de plaquer contre le mur d'en face. Putain, merde je me rends compte de ma connerie trop tard. « Nolhann ? » Ma voix n'est qu'un murmure emplit d'un dégout profond , je me retourne contre le mur, abattant mes poings contre le carrelage froid qui recouvre la surface lisse. J'ai envie d'hurler et je sens en moi tout qui se déchire une nouvelle fois. Je n'ai pas envie de la voir. Je veux pas revoir ce putain de visage que jamais plus je ne pourrais toucher et aimer.
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Purple Passion
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Purple Passion
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MessageSujet: Re: Un verre ça va, deux verres je sais pas mais le pire c'est après. [Fox   Ven 4 Oct - 13:46


"Bordel je ne suis pas mon frère, non."




♦Doucement je me laisse emporter par les sensations que me procure l’alcool, plus j’en fais glisser dans ma gorge, plus mon corps se sent bien, comme libéré de tout chaine. Je le sens me prendre petit à petit, il m’emmène dans son monde verre après verre, gorgée après gorgée, je redeviens celui que je ne suis plus et ça me convient. Je regarde les gens bouger autour de moi étudiant les visages certains me sont familier, les autres sont de parfait inconnus. Mais je m’en fou un peu car mon meilleur compagnon reste pour le moment mon verre plein d’alcool que je vide lentement pour qu’il soit à nouveau re-remplit par le serveur qui le surveille du coin de l’œil. Ce qui a de bien avec l’alcool c’est que la réalité devient tout autre, elle devient un semblant de vie celle que je voudrais vivre ou que j’ai imaginé vivre un jour. En tout cas boire apaise mes démons et me fais oublier un passé qui trop souvent me hante et me poursuit comme une ombre malfaisante, laissant au plus profond de mon cœur et de mon âme des cicatrices indélébiles et extrêmement douloureuses certains jours. Le problème c’est à force de boire et bien certaines choses vous ramènent à la réalité et la elle vient me frapper de plein fouet, je me lève pour aller au wc et au passage je bouscule un mec baraqué, ou plutôt c’est lui, il faut dire qu’il y a tellement de monde. Je lui fais une remarque idiote, l’alcool ça rend con et file oubliant bien vite le visage que cet homme. Je pousse la porte et je me retrouve face à moi-même, je voudrais trouver des chiottes où les glaces sont proscrites ça m’éviterais un tas de problème, car c’est toujours lui que je vois dans ces cas là, lui mon frère, lui Wyatt. Pourquoi a-t-il fallut que l’on se ressemble autant, je sais ça fait partie des avantages d’être jumeaux, mais je peux vous jurer que c’est la chose la plus dure à vivre même après toutes ses années.


Puis sans rien capter un mec m’attrape par le col, me plaque contre le mur assez voilement d’ailleurs, mais c’est le baraqué de tout à l’heure, il cherche la merde ou quoi.  Il n’a peut être pas apprécié ma petite phrase mais il y va fort quand même, j’ai rien dis de provocant pourtant. Je n’ai pas le temps de réagir que ce con me colle sa grosse bouche sur la mienne, c’est dégueulasse, je crois que je vais gerber, je le mords pour arrêter cet horreur. Je vais pour le repousser et même le frapper quand il recule mais il ne me lâche pas et il me plaque sur l’autre mur, bordel à croire que je suis un genre de sac à patate. « Putain ça ne va pas mec, t’es con ou quoi. » Je m’essuie les lèvres du revers de la main à c’est vraiment dégueulasse, je le regarde les yeux remplis de rage, je crois que si j’avais eu les idées plus claires je l’aurais frappé mais là je suis resté tellement surpris que je n’ai pas eu le temps de réagir. Puis il a l’air de revenir dans la réalité la sienne en tout cas car moi j’ai du mal à retrouver la mienne à cet instant. « Nolhann. » Il parle doucement mais j'ai quand même entendu mon prénom, puis il se retourne et frappe le carrelage. « Casses toi la main pauvre con. » Tant pis si ça ne lui plait pas comme réflexion c’est exactement ce que je pense à ce moment précis et je ne me gêne pas pour le dire même si je ne le dis pas fort, puis je réalise qu’il a prononcé mon nom. « D’où tu connais mon prénom. » Mon ton est plutôt agressif, je m’avance vers l’évier en surveillant mon assaillant et me rince la bouche, j’en suis pas encore revenu qu’un type est osé me coller sa putain de bouche sur la mienne. Comment un mec baraqué comme lui peut avoir envie d’embrasser des hommes ça me parait impossible à concevoir. Je n’ai rien contre les homos chacun est libre de choisir sa route c’est juste que de penser que l’on puisse me prendre pour l’un d’entre eux ça me débecte.  Oui chacun est libre du moment qu’il ne franchit pas les barrières de mon corps et là je me sens vraiment en pétard contre ce type. Je serre mes poings prêts à intervenir cette fois si l’envie de m’embrasser lui reprenait et je ne lui ferais pas de cadeaux. Même si vu son gabarie le combat à des chances d’être inégal, je sais quand même me battre et prendre des coups ça ne me fais pas peur et puis je sais en donner aussi. « Tu m’as pris pour une tantouse ou quoi. Comment tu as pu me faire ça. J’attends des excuses et une explication plausible et plus vite que ça.» Dans ma surprise et ma colère je n’ai même pas réellement eu le temps de regarder en détail son visage, mais là alors que selon sa réaction je suis prêt à lui sauter à la gorge son visage me semble connu. Ce n’est pas un visage familier, ni un visage que je croise souvent, je ne le connais pas du boulot, mais je sais que je l’ai vu. C’est un peu comme un souvenir du passé qui resurgit mais je ne sais pas exactement ni quand c’était, ni où c’était, ni avec qui c’était, je n’arrive pas à m’en souvenir et ça me rend encore plus fou. J’ai croisé dans ma vie tellement de visage que j’ai voulu oublié, parce qu’ils me reliaient  à des souvenirs trop douloureux, à des lieux trop présent, ou à des gens trop important. J’ai fait table rase de certaines choses pour essayer de ne plus souffrir, même si finalement parfois tout vous revient en pleine poire et vous montre que rien ne s’efface vraiment. Mais là plus je le regarde et plus il me semble l’avoir vu mais pas ici, mais où alors et avec qui, tout est un peu brouillé pour l’instant, l’alcool n’aide pas dans ces moments là.  « On ne c’est pas déjà vu ? » La rage qui m’avait envahit s’apaise un peu mais je reste sur mes gardes, je ne veux pas me refaire surprendre par ce type qui me regarde d’une drôle de façon comme si il avait vu en moi un fantôme, c’est ça un fantôme. « Bordel, j’ai compris … enfin pas le baiser …  mais tu m’as pris pour un autre. C’est ça. » Il est vrai que cela pouvait expliquer une partie de la méprise mais pas le baiser, je reste quand même vague sur l'identité de la personne car Wyatt n’aurait pas supporté non plus qu’un homme essaie de lui rouler un pantin même s'il était mister univers, oui lui aussi préféré les femmes.♦
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